Entreprendre une thérapie est comme le chemin du retour à l’harmonie : lorsque le cœur, l’âme et l’esprit se retrouvent après une longue nuit glaciale où ils se sont perdus de vue, chacun dans leur igloo protecteur, en oubliant qu’à trois on a moins froid.

Il y a encore 24 mois, le travail de reconstruction n’avait pas débuté et, tel un homme à la mer sur un radeau en pleine tempête, je tentais de respirer entre deux vagues subversives.

Aujourd’hui, j’aimerais témoigner des progrès réalisés avec Nathalie Baptistal Guedj, de cette reconnexion à mon corps, à mon esprit et à ma spiritualité. Réfractaire aux principes de la bienveillance, de la communication sincère et authentique avec autrui, j’ai pu enfin faire une pause pour m’interroger sur ces concepts, en observer les bienfaits pour l’homme et son environnement, vivre la force et l’énergie qui s’en dégagent.

J’ai 47 ans.

Un âge où la sagesse commence à s’enraciner, où il est plus facile de vivre ces deux principes judéo-chrétiens : prendre ce qui nous est donné, accepter de perdre ce qui nous est retiré.

Un âge où aimer est plus fort que d’être aimé, sans attendre de valorisation à travers ce que je fais pour ceux que j’aime. Un simple sourire réchauffe tellement. Le fait de voir la personne que j’aime plus forte parce que je l’ai épaulée ou juste écoutée est tellement énergisant.

Les sociétés matriarcales d’autrefois étaient basées sur cette générosité, sur le cercle vertueux, où chacun mettait à disposition ses capacités au service de la communauté. Étant tous différents, la communauté ne manquait de rien et reconnaissait chacun, qui avait alors le goût de bien faire – et même mieux – en toute confiance ! Que de bien être !

La thérapie m’a permis d’accéder à cette sagesse, de déjouer les ruses de mon ego et de développer un sentiment de paix, une envie de partage et de sérénité.

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