Nathalie Baptistal Guedj

Psychologue clinicienne

06.11.67.82.70
nbaptistal.guedj@gmail.com

Adresse 1

Les jardins de Stella
9 rue Nectoux
69160 Tassin-la-Demi-Lune

Adresse 2

4 bis rue du Général de Gaulle
69530 Brignais

Formation


Titulaire du Master2 «Sciences humaines et sociales», mention «Psychologie», spécialité «Psychopathologie et psychologie clinique», finalité professionnelle (à l’université Lumière Lyon 2), je suis psychologue clinicienne.

Mon enregistrement au répertoire ADELI, que vous pouvez consulter auprès de l’agence régionale de santé (ARS) Rhône-Alpes, atteste que je suis habilitée à porter le titre de psychologue.



Mes spécificités


J’ai suivi une formation universitaire approfondie à la psychopathologie, c'est-à-dire à l’étude des troubles du fonctionnement psychique.

Pratiquant depuis une douzaine d’années le Hatha Yoga, discipline traditionnelle du yoga, je suis sensibilisée à la question du bien être global de la personne, c'est-à-dire psychique mais aussi physique. Ainsi, je propose des outils (techniques de respiration, techniques de relaxation) visant à l’amélioration de la qualité d’être présent à soi-même, de l'équilibre émotionnel, à l'apaisement des ruminations mentales, à une meilleure adaptation aux situations stressantes.

Une expérience significative dans l’animation de groupes thérapeutiques, principalement organisés autour de l’utilisation de médiations sensorielles (pâte à modeler, terre, peinture…) ou culturelles (contes, marionnettes, photographies, dessins…) complète ma formation de clinicienne.

Je vous accueille avec une connaissance de l'environnement professionnel concurrentiel privé où j'ai été amenée à exercer des fonctions dans un premier temps de mon parcours.


Psychologue?


Face à la pluralité des cadres théoriques, des méthodes et des pratiques des psychologues, la personne qui souhaite rencontrer un professionnel se questionne souvent. Voici quelques éléments pour éclaircir les choses.

En début de cursus, les études de psychologie comportent des enseignements en troncs communs. Puis, elles s’organisent par branches de spécialités. Ainsi, on retrouve des psychologues du travail, des psychologues du développement, des psychologues cognitivistes-comportementalistes, des neuropsychologues, etc… Tous sont titulaires d’un diplôme universitaire (5 années post bac), offrant à la personne qui consulte des garanties quant au sérieux de leurs qualifications. Le psychologue a un devoir de compétence, de responsabilité et de secret professionnel, de déontologie et d'éthique professionnelles.

Pour ce qui concerne la rencontre à visée thérapeutique avec un psychologue en cabinet libéral, deux grandes branches de professionnels se distinguent : le psychologue cognitiviste-comportementaliste et le psychologue clinicien.

Je suis psychologue clinicienne. Le terme « clinique » renvoie ici à une approche individualisée à visée d’aide psychologique ou psychothérapeutique. Le psychologue clinicien a étudié de façon approfondie le fonctionnement de l'être humain, seul et en groupe, les étapes de son développement, ses caractéristiques intellectuelles et affectives, ses représentations.

En libéral, le psychologue clinicien exerce essentiellement des activités d’accompagnement, de soutien et de psychothérapie (les détails dans la partie psychothérapie).


La psychothérapie?


Il existe trois principaux modèles: l’approche psychodynamique, cognitivo-comportementale et systémique.

L’approche psychodynamique s’inscrit dans une filiation freudienne. Elle considère l’importance des pulsions, des affects, du développement et des expériences infantiles dans les conduites. Elle reconnait les facteurs et déterminismes inconscients. Pour la psychanalyse, la souffrance psychique résulte de conflits psychiques inconscients qui prennent leur origine dans le développement libidinal de la petite enfance. L’interprétation et la reconstruction symboliques ont une place importante dans le travail de psychothérapie.

L’approche cognitivo comportementale a été fondée dans un premier temps sur les théories de l’apprentissage. Puis, elle a également pris pour référence les théories cognitives du fonctionnement psychologique, en particulier le modèle du traitement de l’information. Les principes de cette approche sont comportementaux et cognitifs, englobant des techniques de résolutions de problèmes et d’apprentissage. Ils tendent à montrer que les comportements de l’homme s’apprennent selon certaines lois psychologiques de l’apprentissage et peuvent disparaitre par une thérapie pragmatique et empirique.

L’approche systémique a pour objet de comprendre comment s’organise le système familial. Elle cherche l’origine d’un symptôme, à en décrypter le sens et la fonction dans le système familial.

Dans mon cabinet, je pratique la psychothérapie d’approche psychodynamique.


Différentes formes de psychothérapie


Les psychothérapies prennent différentes formes: Individuelle ou groupale.

En cabinet, je pratique la psychothérapie individuelle. En fonction de l’analyse de la situation et de l’éclaircissement de la demande de la personne je propose un travail de soutien ou une psychothérapie visant une transformation de la personnalité.

La psychothérapie de soutien : Souvent, la démarche auprès d’un psychologue vise d’abord à trouver un cadre accueillant, une écoute attentive, auprès d’un professionnel qualifié. L’atmosphère du cadre thérapeutique est caractérisée par l’intérêt authentique du professionnel, l’absence de jugement, la confiance, la patience, la ténacité, la régularité.

L’écoute empathique, active, analytique du professionnel permet le cheminement vers la clarification, la compréhension, d’éléments conscients ou inconscients. Dans la rencontre, il s’agit aussi de renforcer le « moi » de la personne qui consulte, de l’aider à améliorer son contrôle, sa maîtrise d’elle-même par une analyse fine des situations et de restaurer ou améliorer son estime de soi. Par un soutien cognitif et émotionnel, le psychologue, très présent, engagé dans la rencontre, détermine avec le patient un contrat thérapeutique avec des objectifs précis.

La psychothérapie à visée de remaniements profonds : La psychothérapie au long court implique un cadre et un processus. Dans un espace et un temps donné, le professionnel et la personne qui le sollicite s’engagent dans une relation dissymétrique visant le soulagement de la souffrance et le changement. Pour porter ses fruits cette relation doit s’inscrire dans une rythmicité et un rapport de confiance.

Le psychologue est moins actif que dans la psychothérapie de soutien. La règle de l’association libre prévaut ; c'est-à-dire que la personne qui consulte émet toutes les pensées qui se présentent spontanément à son esprit. C’est la personne qui consulte qui mettra elle-même en évidence les réponses qu’elle cherche. Progressivement, la personne met du sens sur les situations complexes, problématiques qui se présentent répétitivement dans sa vie. Elle repère les évènements traumatiques, stressants et examine à l’éclairage de son histoire personnelle ses réactions, comportements, représentations actuels. Elle prend conscience des incidences de son vécu d’hier sur celui d’aujourd’hui. Elle installe petit à petit un nouvel équilibre psychique, améliorant son bien être, sa qualité de vie.


Quelle durée pour une psychothérapie?


Mon activité étant fondée sur une connaissance des rapports réciproques entre la vie psychique et les conduites, les comportements individuels et de groupes ainsi que sur un ensemble de techniques, de méthodes, je suis compétente pour ajuster au plus près la durée du travail. Evidemment, celle-ci sera différente en considération de la demande, des objectifs définis ensemble, de l’importance et la chronicité de la problématique.

Dans tous les cas, il s’agit pour moi d’être au plus prêt des besoins de la personne qui me consulte, de rester dans le respect de son rythme, de sa liberté, de ses intérêts.


Consulter, pourquoi?


Rencontrer un psychologue est pertinent dans bien des circonstances. Conflits, crises, difficultés dans l’environnement familial ou professionnel, stress, anxiété, angoisse, détresse d’un membre de la famille, dépression, évènements traumatiques, deuils… Il s’agira de partir de la situation actuelle qui pose problème, souffrance, et d’avancer sur le chemin de la compréhension de la réalité subjective sous jacente, de la réalité sociale environnante, des déterminismes psychiques impliqués.

Consulter un psychologue clinicien peut aussi répondre à un besoin de connaissance de soi, ou encore un désir de changement profond, de réaménagement de la personnalité. Au fil de la psychothérapie vous remarquerez que vous vivez plus facilement les frustrations, que vous appréhendez mieux vos émotions, que votre conscience de vous-même s’améliore et vous apporte un bien être accru. Votre communication est facilitée, vos comportements adaptés, votre confiance en vous améliorée.


Les enfants


Un enfant qui traverse une période difficile, qui ne va pas très bien, le verbalise rarement auprès des adultes qui l’entourent. Généralement, ce sont les symptômes qu’il manifeste qui alertent. Autrement dit, les symptômes expriment ce que l’enfant ne peut exprimer par les mots, ne peut dire. Ces symptômes, qu’ils soient de l’ordre de la somatisation ou de troubles des conduites et du comportement, confrontent l’adulte à l’impuissance, l’inquiétude.

Quelques exemples:

– Votre enfant s’endort avec difficulté, dort mal, fait des cauchemars à répétition,

– Il montre des peurs et pleurs inexpliqués, se tient en retrait,

– Il présente des troubles du comportement alimentaire, des troubles du comportement, de l’agressivité, de l’instabilité, des difficultés relationnelles avec les autres enfants,

– Il est énurétique,

– Il rencontre des difficultés scolaires…

Dans un cadre psychothérapeutique, la rencontre avec l’enfant s’effectue de manière totalement différente de celle avec l’adulte. Le psychologue a notamment recours à des outils adaptés à ses modalités de penser, d’exprimer, de symboliser. Ainsi, le dessin, le jeu, la pâte à modeler, les contes et marionnettes sont des médiations indispensables. Elles permettent à l’enfant de communiquer avec le psychologue. Il s’agit pour ce dernier d’interpréter les différents signes que l’enfant manifeste, de verbaliser ce qu’il en comprend, d’aider l’enfant à régler les conflits internes qui l’animent, de l’accompagner avec une sensibilité toute particulière vers l’intégration de réponses qui soulageront ses souffrances.

Généralement, les premières séances se déroulent avec l’enfant et les parents. Il s’agit de faire connaissance, de prendre connaissance de la situation, des difficultés de l’enfant, de la famille et de retracer quelques éléments significatifs de l’histoire familiale.

Jusqu’à ce que l’enfant atteigne 10-12 ans, la préadolescence, la thérapie s’effectue en étroite relation avec les parents. En effet, à cet âge, l’enfant reste très dépendant de ses parents. Il a besoin de la pleine approbation de ceux-ci, de leurs inscriptions sans ambigüité dans la dynamique thérapeutique. Pour bénéficier de l’approche thérapeutique, l’enfant doit se sentir fidèle à ses parents.

À partir de la préadolescence, le besoin d’autonomisation se fait sentir et même s’il n’est pas question d’engager un travail thérapeutique sans une implication parentale, pour que la psychothérapie soit efficiente, il est nécessaire qu’elle s’effectue plus à distance. Les propos du pré adolescent restent confidentiels.

Pour finir, je soulignerais que cette confidentialité va de pair avec mon souci permanent d'élaborer, de maintenir, des liens étroits avec les professionnels de la santé, de l'éducation, du social qui accompagnent l’enfant, le pré adolescent. Dans un cadre déontologique et éthique clairement établi, il s’agit de conjuguer les compétences, de coordonnées les actions.


Les adolescents


L’adolescence est une période toute particulière de l’existence d’une personne. Une période de transition lors de laquelle il s’agit de passer du monde de l’enfance à celui de l’adulte, de quitter le connu pour l’inconnu, de renoncer à des plaisirs infantiles. Cette transition est souvent l’occasion de crises familiales, de souffrances, pour l’adolescent mais aussi pour tous les membres de la famille.

Fréquemment, les adolescents sont en incapacité de verbaliser leurs difficultés tant les changements pulsent de toutes parts. La métamorphose physique et psychique met tout l’être dans des mouvements, des tensions, des conflits qui peuvent débordés les capacités d’élaboration du jeune. Le débordement peut alors se traduire par des passages à l’acte qui viennent exprimer l’innommable ou inversement par un repli sur soi, une inhibition massive ou encore produire des symptômes somatiques à répétition.

Conduites à risques, prise de substances illicites, fugue, tentative de suicide, automutilations sont quelques exemples de l’expression de la souffrance de l’adolescent.

Parmi tous les sujets qui génèrent de l’anxiété chez l’adolescent, il en est qui prenne une place particulière. Il s’agit notamment du déroulement de la scolarité, des examens, de l’orientation. La société occidentale contemporaine soumet très tôt l’adolescent à un questionnement concernant son avenir, son devenir. S’engager dans un processus de réflexion à cette période de réaménagement identitaire peut prendre un caractère anxiogène délétère.

Le cadre psychothérapeutique est d’abord un lieu où l’adolescent peut déposer sa souffrance, avant de s’engager dans une conscientisation, une compréhension de celle-ci et de mettre en place les solutions qu’il aura trouvé avec l’aide du psychologue. À l’approche d’une épreuve qui le soumet au stress (des examens par exemple), il trouvera un soutien, une préparation.



Les adultes


Rencontrer un psychologue ne signifie pas que l’on a emprunté le chemin de la folie. Il peut s’agir simplement de reconnaitre que pour traverser une période de vie difficile, l’aide d’un professionnel formé à la psychologie représente un soutien.

Quelques exemples de sujets de consultations:

– Le matin, le lever devient laborieux et la motivation manque pour s’engager dans la journée, 

– Un rien fait pleurer, 

– Les nuits sont mouvementées,

– La solitude, le sentiment d’insécurité, le manque de confiance, la peur d’affronter l’autre ou certaines situations,

– Le deuil, la séparation, 

– Des symptômes physiques se manifestant bruyamment sans que le médecin ne trouve d’origine, etc...

Il s’agit de soutenir, accompagner la personne en souffrance, par une attention soutenue, une écoute clinique, une analyse fine des situations.

Le travail vise l’épanouissement, le développement personnel, le développement de la connaissance de soi, l’élaboration d’une autre vision du monde, la modification des représentations mentales et l’autonomisation psychique.


Comment se déroule la rencontre?


Pendant la rencontre d’une durée de 45 minutes, je place au cœur de mon éthique la garantie d’une rencontre interpersonnelle authentique ancrée dans le respect de la demande de la personne et fondée sur une réelle implication.


Informations pratiques


Durée

Un entretien individuel dure quarante cinq minutes.

Pour que vous perceviez les effets du travail thérapeutique rapidement, s'installer dans une rythmicité, une continuité, est un facteur prépondérant. Généralement, je propose donc de vous rencontrer une fois par semaine. Cependant, la fréquence de nos rencontres considère la situation et est toujours établie en concertation.

Tarif d'un entretien

Le paiement témoigne de votre engagement dans un processus, de votre passage d'une position majoritairement passive à une position active.

Le montant de l’entretien individuel est de 50 euros.

La sécurité sociale ne rembourse pas les entretiens auprès d’un psychologue mais aujourd’hui de plus en plus de mutuelles accordent une aide financière à leurs assurés, renseignez-vous.

Tout entretien non décommandé dans un délai de 48 h reste du.


Informations importantes


Mon enregistrement au répertoire ADELI, sous le numéro 69 93 1909 1, que vous pouvez consulter auprès de l’agence régionale de santé (ARS) Rhône-Alpes, atteste que je suis habilitée à porter le titre de psychologue.

Lire le Code de déonthologie.